Ca fait froid dans le dos....

 

Ils étaient 4 ou 5 cet après-midi du mois de juillet 2002 brûlant comme l'enfer, hommes et femmes en uniformes, képis et dégaines, armés jusqu'aux reins.Ils ont d'abord sonné, puis frappé plusieurs coups violents sur ma porte et j'ai dû ouvrir lorsque le les ai entendus hurler : "Ouvrez, police !"

A ce moment, tout bascula autour de moi et je me vis chavirer dans le vide la tête en bas, mon crâne révulsé de douleur, secouée par une profusion de battements de coeur incessante. J'ai dû maîtriser mes émotions et rattraper mes réflexes afin de comprendre leur présence et afin de ne pas effrayer mon petit garçon.

- Où est-il ? Lança l'un d'eux.

- Qui cherchez-vous ? Dis-je scandalisée.

- L'enfant, dirent-ils à l'unisson et autoritairement en se mettant à fouiller dans tout l'appartement comme s'ils cherchaient un repris de justice.

- Pourquoi, pourquoi? Demandai-je terrifiée. Que voulez-vous à mon enfant, il n'a que 7 ans!

A ce moment, Louis apparut au bout du couloir, sur le seuil de sa chambre, le regard hagard, pétrifié, ses crayons de dessin dans une main, son papier dans l'autre. Le groupe de policiers se rua immédiatement sur lui ne lui laissant aucune chance de comprendre, puis l'emporta comme un ouragan emporte un moineau dans sa volée :

- Maman! Maman! Maman !Hurlait-il en se débattant, laissez-moi, je veux ma maman, pleurait-il en s'accrochant à ma robe !

Ils l'ont arraché à moi et saisi ainsi sans la moindre explication, sans rien me dire sur sa nouvelle destination, sur sa nouvelle vie, ni prononcé le moindre détail sur celui qui en avait donné l'ordre.

Je compris bien plus tard lorsque les services sociaux m'ont contactée que c'était à cause de la dispute qui avait éclaté ce jour entre son père et moi au TELEPHONE. Une dispute et vlan! Vous n'avez plus d'enfant. Je me sentais déboussolée et incapable de mettre un nom sur qui a alerté les forces de l'ordre et les services sociaux. Mes doutes se porteront plus tard définitivement sur le père et j'aurai eu raison. Il me laissa là sur place mon petit ange, terrassée comme un fardeau bon à larguer dans l'abysse, tassée sur moi-même dans une rivière de larmes, vidée de mes forces, pétrifiée par la douleur. Autour de moi, de bile et de sang, mes crachats sur le parquet fraîchement ciré giclaient de mes tripes, ma gorge étranglée, mes poumons et ma cage thoracique interdits de courant d'air. Et c'est mon coeur fébrile qui en pâtit de tous mes organes que je dus dégueuler ma rage en pleurant et en hurlant en tapant de tous mes poings sur le sol afin de n'avoir point à ravaler ma souffrance et la laisser fermenter dans mon intérieur déjà boursoufflé par la douleur. Quitte à ce qu'un jour mes cris et mes larmes soient interprétés comme de la démence ou de la folie, quitte à laisser ma peau dans les procédures et dans les batailles de façon démesurée, ramener mon petit garçon était désormais ma priorité, le reste, je n'en avais cure et je m'en ficherai et m'en taperai comme de la dernière horloge qui sonnera la fin de ma vie.

A 7 ans à peine, Louis venait de connaître le second enlèvement de sa petite vie en l'espace de 2 ans seulement, mon petit ange, incapable de se défendre, incapable de se faire entendre, démuni face au pouvoir de l'homme géant. La 1ère fois fut lorsque le JAF de Paris, en 1999, suite à une enquête psychologique et sociale, jugea le père plus apte que moi à en assurer la garde. Et sans explication aucune, ni transparente ni intelligible, il m'ordonna de le lui remettre manu militari à la date qu'il avait fixée sur l'ordonnance au 1er janvier 2000. Tout ce qui s'en suivit marqua mon affectivité à jamais foutue en l'air. Je n'ai pu m'empêcher à cet instant et à nos jours encore, de vivre cette décision comme un crime abominable sur enfant, une conspiration implicite dénuée de sentiments et de conscience humaine, éloignée de la réalité, des principes et des règles qui constituent le fondement de la justice universelle et des droits de l'homme.

Le 1er enlèvement nous a surpris au moment où tout allait à merveille dans la vie de mon fils et dans la mienne. J'avais retrouvé un emploi et gardé mon logement, j'avais même un nouveau compagnon. Louis venait de terminer son suivi au service de pédopsychiatrique de l'hôpital Necker pour enfants malades et son équilibre était en net progrès selon les spécialistes. Je me demande à présent s'il en avait vraiment besoin vu tout l'amour que je lui donnais, mais les services sociaux en avaient décidé ainsi. J'avais gardé des liens avec le père pour l'intérêt de mon fils, car venant d'une famille nombreuse, je réalisais plus que tout la nécessité de ce lien familial pour l'équilibre et l'épanouissement d'un enfant.

J'ignorais tout encore des magouilles des services sociaux mais je les sentais et les voyais sans pouvoir en expliquer leurs attitudes viles et sournoises. Je voyais le psychiatre de l'AEMO serrer chaleureusement la main de mon ex à la fin d'un rendez-vous, je voyais la JAF, la soixantaine révolue, lever vers lui les yeux d'une mère attendrie, je voyais les AS lui lancer des regards complices et vice-versa, j'ai vu la directrice de l'école de mon fils courir vers lui alors qu'elle ne le voyait qu'une matinée par semaine ( elle a fini par lui rédiger un témoignage contre moi), enfin, je l'ai vu pénétrer tous les commissariats où je portais plainte contre lui pour violences conjugales comme un chef d'état et non comme un simple citoyen au même titre que moi. Mais la plus dure de tous a toujours été la juge des enfants. J'accuse cette juge d'avoir été derrière tous nos malheurs mon fils et moi avec la participation très élaborée de ses services sociojudiciaires qui ont fait sur moi et sur mon enfant un travail de traque policière et non un travail social destiné à nous protéger de la violence d'un pervers dangereux qui m'a battue pendant plus d'une décennie, y compris le jour de mon accouchement.

En effet, je revois mon ex encore à califourchon sur mon ventre rebondi en train de serrer ses mains vigoureusement autour de mon cou et lorsqu'il les enlevait, c'était pour serrer aussi fort le poing telle une masse bétonneuse afin de me cogner sur la tête. Mon fils est né malgré tout, mais malade, enfin, mort-né et il a dû rester en couveuse 5 jours le temps de renaître. J'ai tout raconté aux services sociaux, aux juges, aux avocats, j'ai fourni des dizaines de certificats médicaux, j'ai demandé la protection de la police des milliers de fois pour mon enfant plus que pour moi, à plusieurs reprises, mais toutes mes plaintes restaient lettres mortes. Bizarrement, les plaintes se retournaient contre moi et depuis quelques années, contre mon garçon!!!! Non, là, ça devient pathétique, dramatique, carrément Hitchkokien!!!

J'ai écrit une lettre longue de 7 pages au 2ème psychiatre de l'AEMO, une dame d'un certain âge, où je décrivais mon calvaire, les strangulations, les menaces au couteau et j'en passe. Elle n'en a jamais parlé dans ses rapports aux juges. Bizarrement encore, ses questions étaient très incohérentes et jamais à leurs places. Durant cette période antérieure à 2002, il m'est nécessaire de rappeler et c'est très très important, que mon ex a été condamné une fois par le tribunal correctionnel de Paris à 6 mois de prison avec sursis pour violences conjugales avec un suivi psychiatrique à la prison de la santé de Paris, en 1996. C'est cette même année que le divorce a été prononcé et que la justice m'a confié la garde de mon enfant par ordonnance du JAF de Paris sans complication et sans enquête sociojudiciaire, avec des droits de visite classiques pour le père. C'est là où tout a commencé, au moment même où je me suis mise à respirer, à dormir sur mes lauriers, heureuse et confiante en la justice, comment ne l'aurai-je pas été?

Malheureusement, mon bonheur fut de très courte durée car c'est à partir ce cette année que tout bascula en cauchemar pour moi et pour mon enfant jusqu'à l'heure actuelle, au moment même où j'écris. Je n'ai rien vu venir, pourtant, la machine s'était d'ores et déjà mise en route, mon ex avait pris un avocat et fait appel de cette décision, j'ai dû prendre un avocat à mon tour par SOS femmes battues et replonger dans les procédures afin de prouver qu'il ne méritait pas et ne pouvait pas s'occuper de notre enfant, d'autant plus qu'il consommait du cannabis depuis ses 13 ans et faisait des abus de tous genres.

J'étais déjà usée, laminée par les 3 années précédentes de batailles judiciaires survenues trop tôt dans la vie de mon enfant alors que je n'en avais ni les moyens ni le gabarit. C'est à cette période bien précise entre 1996 et 2002 pour cette 2ème série de tortures,la 1ère étant de 1993 à 1996, que mon garçon et moi avons vécu le double enfer de la violence physique et psychologique triplé, voire quadruplé, jusqu'au jour où mes forces m'avaient lâchée et j'ai commencé à faire de la spasmophilie avec hospitalisations fréquentes, état critique et perfusions. Mes crises étaient devenues de plus en plus graves au fil ds évènements jusqu'au retour de mon garçon en 2003. Et c'est au moment où j'allais mal qu'il revenait pour m'enfoncer.

C'est comme ça que j'ai dû rencontrer pour la 1ère fois la juge des enfants qui a suggéré une enquête psychologique et sociale dont j'ignorais les tenants et les aboutissants et c'est mon avocate en personne qui m'a conseillée de l'accepter en me rassurant que cette démarche serait nécessaire dans mon intérêt et dans l'intérêt de mon enfant. Et puisque le père avait commis des fautes graves te des délits, j'allais inévitablement en sortir la seule gagnante. En me rassurant de la sorte, je n'ai eu le choix que celui d'accepter avec une confiance aveugle, naïve et trop sûre de moi, j'avais bien tort car j'ignorais que j'allais vite me faire broyer par ce rouleau compresseur qu'est le système sociojudiciaire. C'est comme ça que notre enfer mon enfant et moi a commencé.

Mon ex avait fini par prendre le pouvoir sur moi aidé à bloc par des gens que je sentais proches de lui, que j'appelais "la secte" sans deviner à ce moment que c'était les services sociaux. Il était revenu, puis reparti, tantôt amoureux tantôt haineux, tantôt ami, tantôt ennemi, ni avec moi, ni sans moi. J'étais devenue son objet,sa chose, coupable, une femme sous emprise, décrite comme une femme méchante, démunie, une femme "malade" d'accepter de revoir un ex violent. Il portait plainte contre moi de son côté, disant que j'étais déséquilibrée car je pleurais, car je criais, car je le cherchais. Oui, il m'arrivait d'aller le chercher, mais en tant que coupable, oui j'étais coupable et en tant que coupable, il fallait aller le chercher afin de me faire pardonner le mal que je lui faisais en le poussant à me battre.

Le piège était hermétiquement fermé. Il est en même temps très proche de la police et des services sociaux, tout vient de lui, ils n'ont fait que le suivre et ça s'appelle de la malhonnêteté et de l'incompétence, il a souvent des réunions bizarres dans mon quartier alors qu'il habite à 20 kms, il me rabaisse, me décourage, donne des coups de fils à mes proches( j'ai obtenu quelques preuves), à mon travail que j'ai fini par perdre à cause de lui et des services sociaux, enregistre mes conversations, me fait écouter, porte plainte contre moi à tout va pour rien, il m'a même fait condamner par un juge pour trop d'appels téléphoniques. Ce même juge m'a dit le jour de l'audience:" Savez-vous madame que vous avez été mise sur écoute par la police?" Non, bien sûr que non! C'est quoi ça encore? La juge des enfants ne répondait à aucune de mes lettres, je ne rêve que d'une seule chose depuis, un face-à-face avec elle. Elle m'a convoquée une seule fois suite à une plainte de mon ex. Je lui ai fait savoir qu'il était normal de crier lorsqu'on est une femme de 60 kgs avec le poids d'un homme de 90 kgs sur soi en train de cogner!! A chaque fois que je me plaignais de mon ex, elle me mettait sur le dos l'AEMO ou Olga Spitzer, du même principe. Une déséquilibrée, une folle incapable de s'occuper d'un enfant, voilà ce qu'avançait mon ex.

J'avais pourtant tout dénoncé, donné toutes mes preuves, mais le piège s'était refermé définitivement sur moi jusqu'au jour où j'eus la mauvaise nouvelle du départ de Louis chez son père. Puis la seconde mauvaise nouvelle de son placement en 2002 alors que j'exerçais chez moi mon droit de garde des grandes vacances. Le langage de mon ex devenait de plus en plus menaçant, empreint du lexique de la psychiatrie: folie, maladie, psychiatrie, internement, enfermement, emprisonnement."Emmenez-la, enfermez-la, tuez-la, je vais te tuer!!!!" Et un jour, alors que j'attendais de voir mon enfant en bas de chez lui, j'ai vu débarquer un convoi de policiers qu'il a appelé. Ils m'ont vite menottée, introduite dans leur voiture et emmenée comme une criminelle au poste. Une fois la bas, ils m'ont déshabillée, laissée toute nue et enfermée dans une cellule toute l'après-midi, puis les 4 agents, 2 jeunes hommes et 2 jeunes femmes, se sont mis à s'amuser avec mes vêtements comme des polochons. Ayant eu une crise de spasmophilie, ils ont vidé sur ma tête une bouteille d'eau et m'ont sommée de me taire en disant que je jouais la comédie.

NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER, j'étais en train d'étouffer! Dès ma sortie, j'ai fait une plainte par courrier recommandé à l'IGPN. Aucune suite ne m'a été donnée et la réponse des responsables de la police se trouve encore en ma possession. J'en ai envoyé une copie récemment au procureur de la république dans une plainte contre la police pour manquement à son devoir et pour violences à mon encontre, espérant que celle-ci sera entendue(ce n'est pas si sûr!)J'ajoute que j'ai fait plusieurs déclarations auprès de l'IGPN qui n'ont jamais abouti. Entre-temps, je courais dans tous les sens, toute seule sans moyens, lui déjà avec son armada. Plaintes, mains courantes, la violence avait repris, les coups, les strangulations, les menaces, les insultes, les brimades, les humiliations, les gifles, les obscénités, les crachats, la manipulation et la séduction des personnes les plus proches de moi, y compris celle de ma soeur aînée qu'il a réussi à mettre dans sa poche. A l'heure où j'écris, je n'ai plus de ses nouvelles depuis 10 ans déjà alors que nous habitons le même quartier. J'étais vraiment au fond du gouffre! C'est comme ça que je suis rentrée dans ce cercle infernal entre AS, juge des enfants, police, brigade des mineurs, mon ex , tous en réseau, foyer...Mais j'ai tout raconté, tout écrit, tout déclaré depuis le début, tout envoyé.

Mon fils a été entendu également puis il a écrit comment son père le poussait à la délinquance: "Fugue, tue ta mère, cette salope..." Mais personne n'a daigné me répondre, personne n'a daigné prêter oreille à mon histoire. Je me faisais tabasser, lyncher, violer, puis il allait porter plainte contre moi pour folie, me faisant passer pour une coupable. Un jour, après avoir insisté pour rencontrer madame Simonnet-Louis, j'ai vu qu'elle était ouvertement avec mon ex et elle ne s'en cachait pas, mais j'avais déjà réussi à sortir mon fils du foyer de Rambouillet et j'avais récupéré sa garde en 2003 grâce au tribunal de Versailles. La Juge des enfants me regardait bizarrement en lançant des regards complices aux membres de l'AEMO. Je venais ce jour dénoncer mon ex pour manipulation d'enfant. L'AEMO tentait de retourner la situation contre moi comme d'habitude, j'ai alors claqué la porte et suis partie frapper à la celle du président du tribunal pour enfants.

Après lui avoir tout raconté, il m'a répondu: "Oui, mais peut-être que vous n'avez pas frappé à la bonne porte. J'ai répondu: " Je ne savais pas monsieur le président que la justice avait plusieurs portes, je pensais qu'elle n'en avait qu'une seule, celle du droit." Et je suis repartie en pleurant. En rencontrant, je lui ai fait un courrier recommandé afin de lui rappeler ses propos et afin d'en laisser une trace. Il ne m'a jamais répondu. Durant les 2 années que mon fils a passé chez son père à 20 kms de Paris, j'allais le voir en cachette les 1ers temps, je me cachais derrière un arbre, derrière l'immeuble, ou je me tassais dans ma voiture. Mais ce fut si douloureux, que j'ai fini par m'arranger avec le père afin qu'il m'autorise à le voir plus souvent.

Mon fils ressemblait de plus en plus à un orphelin des "Misérables", sale, chaussures trouées, fatigué, livré à lui-même dans une résidence en pleine forêt avec un vélo, des fois il restait avec la femme de ménage, d'autres seul avec les gamins dehors, il n'avait que 5/6 ans. Depuis que j'ai obtenu sa garde par le tribunal des Versailles, mon ex a doublé de méthodes barbares. Enregistrement de mes propos, espionnage dans mon quartier, manipulation de mon entourage et de mon garçon., accusations diveres, amis la plus insistante était la folie. En fait, il envisageait pour moi un avenir à la Camille Claudel. En 2006, alors que j'attendais tranquillement sur son palier qu'il me remette un sac de mon fils qui partait en vacances, à sa demande, j'ai vu à nouveau un convoi de policiers débarquer puis me menotter pour la seconde fois et m'emmener au poste alors que je n'ai jamais commis de délit de ma vie. Ayant été très blessée et traumatisée par ces actes, je n'ai pas arrêté de pleurer. Et comme je leur cassais les pieds, ils m'ont internée à l'hôpital psychiatrique Ste-Anne de Paris avec la complicité de la psychiatre de garde qui, juste après un bref entretien téléphonique avec mon ex belle-mère, m'a mis une piqûre qui m'a déboussolée et fait vomir durant plusieurs, moi qui n'ai jamais rien consommé de ma vie, ni drogues, ni antidépresseurs.C'est ma famille qui m'a sortie de là complètement sous le choc. Je viens de tout signaler dans ma plainte au procureur de la république à qui j'ai envoyé toutes mes preuves, mes certificats médiaux, ITT, hospitalisation pour traumatisme crânien, lèvres fendues et suturées etc...

J'attends sa réponse, j'espère qu'il lira ce témoignage. Comme il n'a pas su comment m'enlever mon fils cette fois-ci, mon ex s'est mis à le manipuler, puis à le rejeter, il a fini par abandonner ses droits de visite depuis déjà 4 ans. De ce fait, je dénonce l'aliénation parentale plus que tout.

En effet, depuis 2003, il a mis à la disposition de mon fils tous les moyens technologiques afin de rester en contact avec lui sans rien faire pour lui ni le voir, afin de lui injecter sa mauvaise influence. J'avoue que mon fils est sous l'emprise de son père beaucoup plus que moi avant. Cet homme est capable de le détruire et de détruire son avenir rien que pour se venger de moi. C'est dans ce sens que je demande de l'aide car les services sociaux continuent de nous poursuivre.

De ce fait, j'ai écrit au recteur de l'Académie de Paris afin de dénoncer l'intolérable intrusion de l'assistante sociale scolaire qui travaille en réseau avec tous les autres acteurs sociaux. Le recteur a reconnu ce travail et m'a r ute;pondu:" Elle a fait son travail dans le cadre de la loi."Lettre en ma possession, une copie a été envoyée au procureur. Je tente de comprendre depuis cette loi qui empoisonne la vie d'un gamin à l'école. Mon fils a en effet subi le harcèlement moral au collège par les enfants des parents délégués qui collaborent avec les services sociaux et c'est son propre père avec les services sociaux ( DDAS, CRIP, DASES, etc...) qui sont derrière toutes ces méthodes de déstabilisation afin de le mettre en échec scolaire. Pour l'heure, rien ne me semble plus important que cette démarche contre l'aliénation parentale, contre les abus sociaux que je dénonce avec une valise de preuves. Après m'être battue pour sauver mon enfant de la violence de cet homme, après l'avoir sauvé des foyers,de la délinquance, les revoilà prêts à le déséquilibrer et à déstabiliser sa scolarité. Mais ça, je ne laisserai jamais faire!!!

Le but n'est-il pas en fait de m'empêcher de penser à autre chose, à ma propre vie par exemple qui est suspendue à celle de mon fils depuis de bien longues années. Mon combat n'est pas terminé, je suis en guerre permanente, usante afin de sauver mon enfant de l'aliénation de son père, j'en appelle à votre bon sens, à votre bonté afin que cet homme qui a abandonné son enfant le laisse vivre en paix et s'épanouir, cela fait 17 ans que ça dure!!! STOP! STOP! STOP! Si tu n'aimes pas cet enfant, laisse mon enfant tranquille! Si tu l'aimes, sois un bon père pour lui!

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