Notre équipe

 

Suite aux attaques intempestives de mouvements ultra-féministes d'extrême droite à connotation sectaire, l'équipe originelle des "Abus des Services Sociaux" a été dissoute pour mieux se reformer. 

Afin de nous protéger et de protéger les familles, les membres de la nouvelle équipe ne souhaitent pas afficher leur nom sur notre site. 

Vous êtes nombreux (et surtout nombreuses), après avoir été broyé(e)s, par ces mouvements extrêmes, à revenir vers nous pour nous demander de l'aide. 

En effet, ces mouvements ultra-féministes, n'agissant aucunement dans l'intérêt des enfants et des familles, n'ont de cesse d'essayer de détourner les personnes s'adressant aux diverses associations d'aide aux familles victimes des abus des services sociaux et de placements abusifs.

Non seulement ils empêchent les associations de travailler mais de plus, positionnent les familles dans des situations très délicates et totalement illégales. Profitant de la détresse des parents privés de leurs enfants (particulièrement de mamans) au nom d'une lutte soi-disant anti-pédophile, ces mouvements peuvent conduire les parents à organiser le rapt de leurs enfants. Certains parents ayant suivis ces mouvements d'extrême-droite, ont été soit emprisonnés, soit internés en hôpital psychiatrique. Dans un cas comme dans l'autre, la Justice ne leur confiera jamais plus la résidence de leurs enfants à leur domicile. 

Des membres et des partenaires des "Abus des Services sociaux", ont démasqué, depuis 2 ans déjà ces mouvements ultra-féminites d'extrême droite à connotation sectaire. Ils ont reçu des menaces et diverses tentatives d'intimidation (délations auprès des administrations, campagne de dénigrement....). Ils font l'objet de diffamation honteuse sur internet et les réseaux sociaux. 

Ces mouvements ultra-féministes ne reculent devant rien pour détruire enfants, familles et tous ceux qui leur viennent en aide. 

Nous vous demandons donc d'être extrêmement vigilants si vous croisez la route de mouvements dits féministes car elles peuvent se regrouper en soi disant "association d'aide aux victimes". Ils vous demanderont les originaux de vos documents et non des copies (ne donnez JAMAIS d'originaux à quiconque). Après vous avoir dépouillé de vos documents, ils pourront exercer des pressions sur vous, faire des appels anonymes au 119 (pôle téléphonique de l'enfance en danger) pour faire ouvrir des "informations proéoccupantes" auprès de vos conseils généraux. Dès que vous demanderez vos documents, ils vous menaceront. Faites très attention à ces "associations" extrêmistes. 

Les féministes, les vraies, agissent dans l'intérêt des droits des femmes et non contre le droit des hommes et des enfants. Elles n'ont rien à voir avec les mouvements ultra-féministes.

Les ultra-féministes d'extrême droite, elles, agissent, uniquement contre le droit des hommes et des femmes ayant accédé à la reconnaissance sociale et professionnelle. Comme tout pervers narcissique, elles mènent des campagnes de dénigrement sur internet et les réseaux sociaux, allèguent leurs propres travers à leurs victimes, accusent TOUS les hommes de pédophilie et de violences conjugales (TOUS sans exeption, les hommes n'ayant à leur yeux, aucun droit d'exister ni socialement, ni dans leur paternité, n'étant réduits qu'à leur verser des pensions alimentaires). Les femmes indépendantes socialement n'ont pas plus de crédit à leurs yeux, les empêchant de travailler, les harcelant, les insultant.... Pour détruire les hommes et les femmes socialement indépendantes, elles n'hésitent pas non plus à détruire les enfants. 

ATTENTION : des mouvements ultra-masculinistes agissent aussi de la sorte mais sont au final moins dangereux que les mouvements ultra-féministes. En effet, dans l'inconscient collectif, un homme n'est pas une victime. Ils réussissent donc plus rarement à susciter la compassion des institutions. Mais leurs méthodes pour discréditer l'autre sexe sont tout aussi immondes (fausses accusations, menaces etc...)

Ces mouvements extrêmes sont les premiers responsables de la non prise en compte par les institutions, des cas de violence conjugale, que la victime soit un homme ou une femme. En effet, les vraies victimes sont souvent assimilées à ces menteurs(euses) pathologiques, et ne sont pas crues par les institutions. Ce qui conduit à des erreurs judiciaires et des placements abusifs d'enfants.

 

Merci de votre compréhension.

 

 

 

 

 

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