Le pouvoir...en user et en abuser

 

De nos jours, la plupart des situations où les gens souffrent d’injustice et du manque de dignité résultent d’un pouvoir mal utilisé. Les gens à qui l’on confie un pouvoir et une autorité, ont une responsabilité particulière de les utiliser pour le bénéfice des autres. Cependant, on peut mal utiliser le pouvoir ou en abuser, par insouciance, corruption ou pour un gain personnel. L’injustice peut arriver lorsque les personnes détenant un pouvoir négligent leurs responsabilités ou forcent les autres à agir d’une certaine manière. 

Rechercher la justice est un processus lent et souvent laborieux voir presque impossible dans les pays où la fraude et la corruption sont courantes. 

Un travailleur social n'a aucun pouvoir. Il obéit a des ordres hiérarchiques. Ce sont ses valeurs morales et humaines qui définiront si oui ou non il traitera avec humanité et professionnalisme les personnes dont il s'occupe. 

Au cours de nos travaux avec divers parents nous avons pu rencontrer ces méthodes de travail qui relèvent de l'abus de pouvoir (dépassement des limites légales d'une fonction). 

Certains travailleurs sociaux sont assoiffés de pouvoir, se prenant pour Dieu et pensant qu'ils ont le droit de vie ou de mort sur les autres :

"Si vous rapportez ces éléments je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour vous décridibiliser et vous faire retirer votre enfant !"

Combien sommes nous de parents à avoir entendu ces menaces ? Un travailleur social n'a pas à agir comme cela et pourtant certains ne se gênent pas pour le faire. 

Un travailleur social n'a pas le droit non plus de violer le secret professionnel. Tous les éléments que vous lui rapportez doivent rester secret sauf s'il touche la santé et la sécurité d'un enfant. Pourtant certains n'hésitent pas à bafouer cette notion qui leur est pourtant obligatoire et même à transmettre des éléments faux pour orienter une décision de justice. Mais pour se protéger, ils demandent alors l'aide d'autres acteurs de la protection de l'enfance, les psychologues ou les psychiatres. Ils se font couvrir.

Un des arguments les plus fréquemment avancés pour nous faire retirer nos enfants est de nous faire passer pour des gens hyper procéduriers. Là encore très souvent dans les dossiers étudiés nous avons l'impression d'avoir à faire à des dossier types où les travailleurs sociaux remplissent juste le cases de notre état civil. Le reste est une espèce de "copier/coller" d'un rapport à l'autre et d'un département à l'autre. 

Pourtant les professionnels doivent faire très attention aux termes qu'ils emploient. Etre trop procédurier en médecine psychiatrique s'appelle "la quérulence", dans le milieu de la justice cela s'appelle "le plaideur vexatoire". 

Dans une expertise judiciaire, un psychiatre peut utiliser le terme "quérulence", mais pas un psychologue. Un psychologue n'est pas un médecin mais la quérulence est une maladie (trouble paranoïaque de délire de revendication). Si un psychologue utilise ce terme il pose alors un diagnostic médical pour lequel il n'est absolument pas compétent. Il ne doit se contenter que du mot "procédurier" moins "clinquant" mais plus adapté à ses compétences limitées. Si un psychologue dans un rapport évalue que vous êtes paranoïaque, bi-polaire ou dépressif, il n'en a aucun droit et surtout pas les compétences. Il s'agit d'exercice illégal de la médecine. Faites alors attention à tous les termes utilisés.

Il faut savoir que les parents victimes de retrait ou placements abusifs d'enfants se font pratiquement toujours définir comme extrêmement procéduriers. C'est une technique très simple de la part de ces professionnels de la Protection de l'Enfance pour vous empêcher de les attaquer en justice. Si vous les attaquez, vous leur donnez raison et ils le savent. 

Ils se protègent donc de tout retour de bâtons dans leurs rapports où ils peuvent se permettre d'écrire n'importe quoi.

Vérifiez aussi que tous les éléments qui vous sont reprochés soient étayés de faits concrets. Dans un rapport les professionnels ne peuvent pas mettre : "Au moment où nous étions le plus inquiet sur le comportement de X....". 

Quels comportement ? qu'a fait X ?

Ils ne peuvent pas dire : "X nous a dit que....ce qui s'avérait faux !"

Sur quels éléments tangibles s'appuient-ils pour dire que c'était faux ?

On ne peut pas semer le doute sans fait concret. Ou ils ont des éléments et ils les notent, ou ils n'en n'ont pas et ils ne mettent rien. Mais ils NE PEUVENT PAS "balancer" de la sorte des phrases assassines sans éléments concrets. Sinon cela relève de la rumeur publique ce qui n'a rien de professionnel. 

Sachez toutefois que si un professionnel vous a dans le collimateur, pour diverses raisons qui n'ont rien à voir avec la protection de l'enfance (la jalousie de votre physique, de votre patrimoine, d'un talent quelconque etc...) il cherchera à vous faire tomber coûte que coûte avec ces procédés qui relèvent de la manipulation en utilisant des termes au 1er abord insignifiants mais qui, dans l'esprit des juges vous écraseront.

Ex : "Mr X vit avec sa compagne et Mme Y avec un ami". Ici le terme "ami" sous entend que la relation n'est pas sérieuse et décridibilise inconsciemment Mme Y dans l'esprit des juges.

Ils doivent rapporter : "Mr X vit avec sa compagne et Mme Y avec son compagnon."

Ou encore un exemple concret que nous avons pu rencontrer  :"Mr X a une grande chambre pour son fils qu'il partage avec l'enfant de sa compagne (...), Mme Y a une maison avec un petit jardin".

Par contre le rapport ne dit pas que chez Mme Y, l'enfant a une GRANDE chambre de 20m² pour lui tout seul en plus du PETIT jardin. 

Faites attention à tous les adjectifs qualificatifs utilisés.

Restez TRES VIGILANT. Quand un rapport a été établi vous concernant, faites en 2 lectures a quelques jours d'intervalle. La 1ère lecture vous permettra d'y réfléchir et la 2nde de pointer tous les termes de "mépris" qui ont été utilisés. N'hésitez pas à en parler autour de vous. Un regard extérieur est toujours bon. 

Chaque mot utilisé dans ces rapports est parfaitement choisi dans le but ultime de vous déstabiliser et vous pousser à la faute car ils n'ont rien contre vous. NE REAGISSEZ SURTOUT PAS, N'ECRIVEZ A PERSONNE TANT QUE VOUS N'AVEZ PAS GAGNE EN JUSTICE, digérez votre colère dans votre coin avec votre famille et vos amis mais soyez très entouré. La colère est mauvaise conseillère. IL S'AGIT DE STRATEGIE DE MANIPULATION parce qu'ils savent que toute personne qui se sent méprisée et oppressée va réagir violemment. La nature humaine est faite ainsi.  

Acquiescez toujours, ne vous emportez jamais. L'on vous fait des reproches ? répondez par l'affirmative. Cette réaction inverse à leurs attentes va "désamorcer la bombe" qu'ils essayent de vous mettre entre les mains. 

Gardez à l'esprit cette loi physique sur l'action-réaction, elle fonctionne aussi pour la nature humaine :

Toute action entraine une réaction égale et opposée !!

Si vous réagissez inégalement à une action dont vous faites l'objet vous déstabiliserez vos adversaires. 

L'abus de pouvoir c'est aussi forcer les gens à agir d'une certaine manière, ne l'oubliez pas. Ne leur donnez pas ce plaisir car ils vous écraseront comme une mouche. Soyez plus subtiles, entourez vous de toutes les associations possibles.

N'agissez à titre personnel que quand vous avez au moins 2 jugements en votre faveur. Là vous pouvez dénoncer, hurler au scandale, faire bouger les choses. Ils n'ont rien contre vous et vous avez un droit fondamental et inaliénable qui s'appelle "LA LIBERTE D'EXPRESSION".

Ca ne leur plaira pas c'est certain !! Mais s'ils sont capable de s'octroyer un pouvoir qu'ils n'ont pas, rien ne vous empêche d'en faire autant. Entourez vous bien, y compris de travailleurs sociaux si possible. Même si vous avez perdu confiance en ces professionnels, sachez que des travailleurs sociaux humains il en existe. Prenez le temps d'apprendre à les connaître, discutez avec eux de leur métier. Ces professionnels humains sont les 1ers consternés par leurs collègues peu scrupuleux et sont les 1ers à en être victimes. Ils n'hésiteront pas à vous aider.

Entre abus de pouvoir et abus de confiance, nous ne savons pas trop ou se trouve la frontière, mais entre vice et vertu nous l'avons bien ciblée. 

 

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