Livre d'or

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coisy (site web) Le 15/03/2012

FÉVRIER 2012 PÉPÉ EN COLÈRE
On est toujours salie par plus sale que sois.
Avant propos
L'ARBITRAIRE
L'arbitraire est l'application de la subjectivité d'une personne détenant du pouvoir aux dépens d'une autre qui en est démunie. C'est le pouvoir autoritaire dans son application.
OBSERVATION
Donnant plus de détail dans les pages suivantes, je me limite volontairement, ici, à énoncer des faits afin de rester au plus proche de la vérité.
Depuis 2008, année ou le placement des enfants a été ordonné, nous n'avons entrevu que trois personnes. Bien sur nous ne sommes que des grands parents.
Père de cinq enfants et gd père de neuf petits enfants, si je n’émets que des doutent sur le bien fondé du placement, les services sociaux (ayant été prévenus par lettre anonyme) je condamne par contre les méthodes de certains.
A 72 et 67 ans nous ne souhaitons pas nous substituer à la maman.
Lancer le discrédit sur tous, n’est pas mon objectif, car mon seul but est de dénoncé des pratiques contestables et obtenir des explications.
Toutefois à peine trois cent euro, pour une famille désignée tiers digne de confiance et combien de subventions pour un enfant placé par le Conseil General? A mon avis, là est toute la différence.
AVANT PLACEMENT
1. Une assistante sociale qui avait souhaitée nous rencontrés, à notre domicile, en conclusion a dit: « c'est bien ! Continuer d'aidée votre fille et ses enfants ».
Trois années plus tard
2) Un Juge qui nous téléphone un soir pour nous aviser que nous devions le rencontré le lendemain matin ayant retrouvé la convocation sous une pile de dossier.
2) Mme la chef de service du service de protection de l‘enfance, qui confirmée ne rien avoir a nous reproché ?
Les propos suivant ne veulent pas encourager la polémiques ou nuire a quiconque, mais sont l’intégral vérité et ont pour but d’informé le plus grand nombres, car personne n’est a l’abri de certain dysfonctionnements.
Mais cependant incité les familles qui se sentent concernés à dénoncer ces agissements.
Malgré de nombreux courriers et un dossier conséquent, mes propos sont étayés pour la plupart par les copies de courriers, jugements, notes, etc.… transmis en principal par la mère des enfants, notre fille.
Comme précisé a Mme la Présidente de la Cours d'Appel : Si c’est vraiment les enfants qui ne souhaitent plus, nous voir, (ce qui reste a prouvé) n’est il pas possible qu’inconsciemment, ils nous en veulent de ne pas les avoir près de nous, ayant été très proche et n'avoir pu les protégés. Étonner, déçu, je ne veux pas qu'ils y soient contraints, mais que se soit bien claire et que chacun prennent ses responsabilité et ne laisse croire aux enfants que c'est nous qui refusons de les avoirs, qui ne les aimons plus et si l'on à quelque chose a nous reproché que ce soit fait clairement ou que l'on cesse de nous dénigrées !
SAVOIR ET NE RIEN DIRE REND COUPABLE !

Dans un premier temps, le Juge pour enfants avait accordé (n'ayant pas d'urgence) six mois pour préparer les enfants au placement. Nous avons été témoin de l’enlèvement (car c'est bien de cela qu'il s agit) par quatre a cinq femmes du service social, face a deux jeunes enfants et une maman angoisser, allant jusqu’à malmener le plus jeune (six ans) par les bras au risque de le blessé, devant l'avocat de notre fille qui n'a pas ciller et du service de sécurité du Tribunal qui s’étant déplacés, suite aux appels de cet enfant nous ont affirmé « cela se passe toujours de la même manière». Alors que cet enfant ne souhaitait que faire un câlin a sa mère et son frère plus âgé (huit ans) terroriser qui me déclarer, en leurs présence « dit ! Pépé tu ne les laisseras pas n’emmener, Qu’est-ce que j’ai fait de mal, je veux aller chez toi ! » Paisiblement je lui ais expliquer que je le souhaité également mais qu'il fallait qu'il patiente « ce n'est pas moi qui décide, mais je demanderais au Juge » ce qui l'a apaisé.
Évidement quelques temps après j'ai effectué cette démarche, mais les services sociaux qui étaient passé par là, ont dit au Juge que je faisais des promesses que je ne pouvais tenir ?
Pourquoi ? Avoir précipité le placement, alors qu'il n'y avait pas d'urgence et que de toutes évidence ils n'avaient pas de familles d'accueils disponible, résultat placement chez des gens qui ont refusés de prendre les deux frères ensembles et on connaît la suite pour le plus grand du moins.
LE GRAND BUSINESS
Dans un premier temps mon idée a été de contacter le Ministre des affaires familial et de l’enfance, afin de lui demandée son aide. Grossière erreur ! Cette personne nous a dirigés vers une antenne de ce service.
Ayant pris rendez-vous, je me suis présenté en ce lieu ou je pensé rencontrer une association. Là, nous avons été reçu par une avocate qui après avoir entendu nos désaccords, nous a guidée dans les démarches auprès de M le Juge des Affaires Familiale afin d'obtenir les droits de visite et hébergement, moyennant une somme (forfaitaire) renouvelée par la suite. Lors de l'audience M le Juge a dit que « M le Procureur ne faisant pas d'objection à votre demande » de ce fait, nous a accordés ces droits, nous avons patienté et lorsque nous avons reçu le jugement, nous avons téléphoné au service de l'enfance pour solliciter les modalités afin que cette décision soit appliquée conjointement.
La référente nous a répondue que « ce jugement n'avait aucune valeur, que c'était le Juge pour enfants qui devait nous donner son accord, celui-ci n ayant pas été informé nous devions refaire la demande auprès de lui » interloquer, je n’aie pas insisté.
L’après midi voulant en avoir le cœur net, j'ai appelé le tribunal, là une personne se présentant comme la secrétaire du Juge des Affaires Familiales nous a répondu de façon fort discourtoise,
« Oui ! J’ai rencontré la référente et j'ai fait annuler cette décision du fait que votre avocate et vous même avait menti au Juge en ne l'informant pas que les enfants étaient placés »
Surprenant ! Du fait que sur le jugement il soit rappelé que la Cour d'Appel avait confirmé le placement et que nous pouvions avoir les enfants hors période ou la maman recevaient ses enfants.
J'ai donc contacté notre avocate pour l'en informée. Et lorsque je lui ais parlé d’envisagé de faire ouvrir une information contre ces services, elle m'a dit que « étant du barreau de Quimper elle ne pouvait rien faire ? » et que nous ne trouverions pas d'avocat sur Quimper pour nous suivre dans cette démarche. Déclarer que l'avocate aurait mentie! Ça n'a eue l'air de la faire réagir.
Finalement face a notre impuissance, je suis allé a la Gendarmerie ou j'ai été reçu par le chef de Brigade qui après avoir pris connaissance de ce document a dit « vu que nous soyons en fin de semaine je ne peux les appelés, mais je vous conseil d'écrire au Conseil Général (courtoisement) et de me tenir informé ».
J'ai donc fait cette demande à la direction des services de l’enfance du Conseil General.
Peut de temps après nous avons reçu un courrier nous informant de, la date, lieu, heure ou nous pouvions recueillir les enfants et nous communiqué les coordonner d'une correspondante nous indiquant qu’elle se tenait a notre disposition, pour tout conseils, ou renseignements, mais par la suite lorsque nous avons souhaité avoir un entretien avec cette personne, celle-ci nous a répondu « je le voudrais bien, mais ma chef s'y oppose ? »
Quelque temps après nous avons été informé, par notre fille, a qui l'on avait intimé l'ordre de ne pas nous en parler, confirmé peut après par une référente, que M le Procureur aurait interjeté appel de cette décision ? Mais lorsque nous avons souhaité en savoir plus, notre avocate, via l'Avoué, nous a dit que « finalement M le procureur se serait désolidarisé de cet Appel ? »
Néanmoins, nous avons suivi les consignes de cette avocate, ce qui nous a fait débourser prés de 7000 euro en paiement d’avocat, huissier, avoué, lettres recommandé etc.… Avoué qui a affirmer, ne pas être compétent pour intervenir auprès du Juge pour enfants, mais a été compétent pour encaissé 700 euro.
SERVICE DE PROTECTION DE L’ENFANCE OU SECTE ?
Depuis quatre ans, que nos petits fils ont été placés de façon indécentes, et avoir reçu l’assistante social, les services du SOAE, avec un soi-disant psychologue, (complaisant, qui ne nous a jamais rencontré) avait établi un compte rendu sans fondement et mensonger, prétendant que nous soyons en mauvais terme avec notre fille. Parlant de sa petite enfance, avec, je cite: « un père alcoolique, une mère omniprésente » document transmis par notre fille qui affirmée ne pas avoir tenu ses propos.
Fort mécontent ! A cette lecture.
Nous avons donc demandé d’être reçu afin d'avoir une explication, il nous a été objecté que du fait que nous critiquions leurs service ils ne voulaient pas nous recevoir et que de toute façon c'était les dirent de notre fille. Bien qu'ils aient été informé (certificat médical faisant fois et le concours du médecin) qu'a cette époque notre fille était sous antidépresseur, se qui nous préoccupé énormément.
Ils ont vu là un terrain propice et en nous dénigrant auprès du Juge, empêchaient toute chance de nous voir confier temporairement les enfants, comme le préconise la Loi.
Mme la Juge a qui nous avons écrit pour lui demandé (entre autre) le placement temporaire chez nous (ayant précédemment été désigné tiers digne de confiance pour une autre affaire , déjà contre l'avis défavorable de ce service) nous a écrit que nous n'étions que les grand parent et n'ayant rien contre nous, nous ne pouvions prétendre être entendu mais toutefois prenait bonne note des différends rencontré avec les services sociaux, c'est encore ce Magistrat qui avait ordonner une analyse psychologique familial afin, je cite : «d'éclaircir cette affaire » qui n'a jamais eue lieu, malgré une date butoir ordonnée.
Plus tard c'est avec les services de l’enfance du Conseil Général a qui nous demandions pourquoi ? Il était fait mention de toutes sortes de faits non avérés, alors qu'ils ne voulaient pas nous recevoir et auraient pu sans problème venir voir si nous pouvions recevoir les enfants dans de bonne conditions et ainsi évité de nous reproché d'avoir chez nous un fils handicapé.
Il nous a été répondu je cite : « nous n'avons pas que cela à faire ».
Pour la petite histoire, si avec la maman nous avons décidé de demandé le droit de visite et hébergement des enfants c'était, suite a la plainte déposée par notre fille, contre une famille d’accueil, les services de ASE avaient suspendu les droit de visite de la maman (la veille de Noël) et s'opposant a ce que nous les voyons, cela faisait que les enfants était encore plus isolés et se sentaient abandonner.
Je souhaiterais savoir ce que je leurs ai fait ou pas fait, pour que ce service s’acharnent contre nous, alors que plusieurs mois après ses personnes me réaffirmée « que leurs services n'avaient rien a nous reproché » Pour mieux nous dénigrée par la suite auprès des Juges?
Cependant, c'est encore cette personne qui c'est plainte a notre fille en disant, je cite : « vos parents nous ont mis dans l’embarras, ils auraient du nous contacté, nous aurions pu mettre en place ensemble, des rencontres en lieu neutre ». Alors que depuis le début ils nous évincer, même le jour ou ayant été informé de ma visite par l'accueil du Conseil Général celle-ci n'a pas daignée me recevoir, n'étant pas a ma disposition, j'aurais pu comprendre qu'elle me fasse attendre, mais rien.
Dernièrement notre fille ayant été entendu seule par M le Juge (la référente n'ayant pu se libérée) celui-ci à ordonner le placement chez leurs mère. La chef de service en a fait le reproche a notre fille, lui disant « bien sur, vous revoyez vos parents, j'avais pourtant demandée le renouvellement du placement pour un an, pour le bien des enfants ». Ou bien encore « je n’aime pas travaillée avec ce Juge, je ne le connais pas assez! » que doit on comprendre ?
M. le Juge a dit : « Je place les enfants chez leurs mère, avec un suivi éducatif » mais un mois après n’a toujours pas le Jugement et les référente arrange cela a leurs façons. Et prétendes il faut que sa passe en commission ?
Bien sur toujours sans écrit, dans leurs locaux ou au téléphone sachant que même un enregistrement n’est pas recevable, mais donne une indication.
Leurs méthodes : isolée la maman et les enfants pour mieux les manipulées et surtout ne jamais les laisser relater ce qu’ils leurs font endurer.
Ou s’arrêtera les bassesses de ces services. En effet tout est fait pour écarté, déstructurés les enfants placés, les deux petits toujours séparés, manipulés, humiliés. Je peux comprendre que ce ne sois pas toujours facile pour ces services et qu’ils soient vigilent, mais ils ne retiennent que ce qui les arranges et ça, ce n’est pas tolérable.
Si malheureusement il y a des cas ou le placement est inévitable pour de bonnes raisons, il n’est pas souhaitable que cela devienne systématique pour de mauvaises raisons.
Toutefois, j’ai connaissance de certaine famille d’accueils qui traitent les enfants qui leurs sont confiés avec beaucoup de chaleurs et de respect comme-ci c’étaient les leurs, idem, avec certains éducateurs qui font sans complaisance mais humainement leur travail.
Dans quelle but avoir signalé au Juge que nous avions (soustrait a sa mère) l'enfant qui nous avait été confié par un Juge, a l'âge de 5 ans, alors que c'est la maman qui avait proposé a ce Juge de nous le confié et dire qu'il se serait enfuit de chez nous a 18 ans, alors que sur un coup de tête, il ne voulait que revoir sa mère, décision qui par la suite il aurait regretté de son propre aveu. D’ailleurs nous sommes resté en bon terme et lorsque il a voulu nous présentée sa compagne et la maman de celle-ci, nous les avons reçu, c'est de lui même qu'il a attesté auprès de M le Juge des AF avoir été toujours bien traité chez nous et avoir eue tout ce qu'un enfant peut désirer.
Malgré que Mme la juge ai déclaré aux référents , je cite: « je compte sur vous pour contacter les grand parents, dans les meilleurs délais en vue de mettre en place des rencontres en lieu neutre afin de ne pas rompre les liens affectif avec leurs petits fils » sans que ceux-ci n’émettes d’objections, non seulement, ils ne nous ont jamais contacter mais ils ont prétendu, a M le Juge que les rencontres se passaient très mal, (alors que ses rencontres bien sur n'avait jamais eues lieu) Ce qui fait qu’il y à environ deux ans que nous n’avons plus aucun contacte avec les enfants. Qui malgré tout nous ont envoyé une carte de bons vœux 2012.
Christopher qui a été désigner comme étant notre souffre douleur à qui on ne payer jamais rien, a présent que celui-ci ai affirmé avec insistance, vouloir nous voir, la référente rétorque, je cite : « évidement ils le gâtent trop et lui achète tout ce qu’il veut, vêtements, jouets, pour l’acheté !  » Alors que cette même personne quelque temps auparavant disait au juge qu'il était rejeté que nous ne lui offrions jamais rien et que cet enfant ne comprenait pas pourquoi on le disputer constamment.
J'ai en mémoire la réflexion de cet enfant, alors que le conseil général nous solliciter pour véhiculée notre fille et ses enfants, le petit ayant rejoint la voiture et me faisait un bisou il ne disait pas bonjour a sa grand mère ! Étonner nous lui avons dit « tu ne dit pas bonjour a ta grand mère » : non ! On m'a dit que tu étais méchante ?
Ces personne ont déclaré que cet enfant était psychotique et aller le médicalisé, sans en informé la maman et sans dire de quel médecin, il s'agissait. De quel droit ? Soufrant du manque de tout lien affectif, et de la présence de leurs mère est-ce extravagant ? Il est vrai que ce sont toujours eux qui nous on dit » vous n'aviez qu'a mettre votre fille a la porte ou bien encore, placé votre fils handicapé. »
ABSURDITÉ

Les familles d’accueils et référente déclarent, saugrenu, que lors des retours de chez leur mère, ils soient perturbés. Bien sur c'est de la faute de leurs mère, pas du fait de la séparation. A les entendre les enfants devraient être radieux, de quitter leur maman.
Qu’adviendra-t-il de leurs avenir ?
La responsable de ce service qui après de nombreuses requêtes nous à enfin reçu pour nous réaffirmer que ces services n’avaient rien a nous reproché ? Alors que, invariablement, par des allusions, dit aux Juge,   « je m’interroge quand au couchage des enfants chez les Grand parents (alors qu’ils ont a leurs disposition chacun leur chambre) ce ne sont toujours que des sous entendus et ensuite, ce n’est pas nous, c’est le Juge qui décide.
Considérant que je soit un obstacle à leur déraison, avec la complicité des familles d'accueils qui a force de harcèlement on fait dire a Romain que lors de la plainte déposée celui-ci aurait menti, que ce n'était pas chez sa famille d’accueil qu'il avait subi ses sévices, mais, je cite « dit moi que c'est papy » alors qu'au moment des faits, cela faisait un an et demi que les enfants ne resté qu'entre leurs mains et a aucun moment ils ne venaient chez nous, mais voilà (je me suis permis de les défier en insistant une fois encore). Ca me rappel une autre époque, une éducatrice qui mimait a l’aide de marionnettes en chiffon, un adulte et qui battait une marionnette plus petite en disant a un enfant de cinq ans, c’est comme cela qu’il fait ton pépé ou l’emmenait dans des cafés faires des jeux vidéo et consommé des boisson gazeuses, alors que nous lui avions signalé et fourni un certificat médical, qu’il ne devait pas consommé de boisson gazeuse, bien sur chaque fois il était malade.
D’ailleurs lorsque nous avons été entendu par le Juge pour enfant qui nous l’a confié de 5 ans a sa majorité, la première années avec un suivi d’éducateur, j’ai accepté a condition de ne pas avoir la même éducatrice, tout c’est très bien passé et c’est cet éducateur qui dans sont rapport au Juge au bout de 6 a 8 mois a déclarer qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre ce suivi.
Honte ! À ce grand père indigne qui a touché le zizi avec un gant de toilette, lors de la toilette quand cet enfant avait environ six ans et savait se lavé seul mais se rincé mal ce qui lui occasionné des irritations sur le corps et le cuir chevelu, mais il n’est pas indécent que ce soit un Adolescent (fils de la famille d’accueil) qui lui fasse sa toilette a 9 ans.
Ce qui a eue pour conséquence, qu'il a été requis une enquête pénal. N'ayant pas de nouvelle, après plusieurs mois j'ai donc souhaité rencontrer l'Officier de Police Judiciaire en charge, cette personne qui nous a reçu humainement, après nous avoir expliquer les grandes lignes , son enquête terminée, et en avoir référé a M le procureur, il à été décidé conjointement, je cite « qu'il n'y avait pas lieu de nous importuné avec cette affaire » que c'était pour cette raison que nous n'avions pas été convoquer.
Ayant fait Appel d'une décision nous séparant des enfants, décision relevé sur le jugement reçu par notre fille. Nous nous sommes présenté a la convocation de la Cours d'Appel et là nous avons été informé que cet Appel était annulé du fait qu'un autre jugement été intervenu et qu'une enquête pénal avait été requise. Mme la Présidente a toutefois accepter de m’entendre, exceptionnellement, et en conclusion m’a conseiller de faire Appel de ce dernier, surprise que nous n'ayons pas été informé.
Quand a notre fille, si a l’origine elle avait des relations qui auraient pu justifié que l’on éloigne les enfants, depuis qu’elle a rencontré son nouveau compagnon (pacsé) et pourparler de mariage en cours, elle est plus stable et son compagnon honnête et travailleur, est prêt a assumé l’éducation de ses enfants, c'est en effet lui, qui le jour ou (nous avons récupéré , Romain, qui nous a été remis avec des baskets ou la semelle était percer d'un diamètre de 4 cm avait les pieds trempés et glacés) est aller lui en acheter une paire. Et cet enfant de dire, je cite: « il ne faudra pas en parlé, je vais me faire disputé, si la famille d’accueil apprend que j’en ai parlé » bien qu’il n’ait rien dit. Par la suite la famille d’accueil a dit que ce n’était pas vrai, qu'il mentait et en insistant afin que l’enfant reconnaisse avoir menti à l'opj qui l'a entendu lors de la plainte, ce qui n’avait pas de rapport.
Le seul reproche que je fais a l’encontre de notre fille, c’est le fait qu’elle soit sous l’emprise du référent et famille d’accueils, qui la manœuvre profitant de son désarroi et qui croyant bien faire, fait l'Autruche et ne s’investie pas suffisamment.
Exemple, le courrier sous la contrainte fait au juge (pour nous faire retirer les droits de visite et hébergement) étant persuadée de retrouvé ses enfants, la réfèrent lui ayant affirmée, « ce n’est pas en continuant de voir vos parents que l’on vous redonnera vos enfants », allant jusqu’à lui faire une COPIE de ce qu’elle devait écrire.
Lui faire agencer une chambre supplémentaire pour son aîné et après avoir dit que c’était correct, informe le Juge que la chambre soit mal adaptée. Cet enfant qui a présent, aurais dit ne plus vouloir retourner chez sa mère, selon les dires de la famille d’accueil qui de toutes évidence, le fait vivre dans l’angoisse et doit obéir a toute la famille même a leurs enfants, aller jusqu’à lui coudre ses poches et le harcèle pour lui faire dire ce qu'ils veulent entendre.
Celui-ci étant constamment traité de menteur et de bon a rien par sa famille d’accueil.
C'est les propos tenu devant nous et l'enfant. Lorsque nous allions les chercher.
Sur une décision de justice, il est fait mention de viol (dont notre petit fils aurais été victime) par un certain Kevin qui était placé a la même époque, chez la même famille d’accueil qui a ma connaissance ont toujours la garde d’enfants, selon ce qui m’a été rapporté ce ne serais pas la première fois que de tel fait se produises.
J'avais été informé que l’aîné et sa maman avaient porté plainte contre cette famille, qui le giflait et le laisser seul a la garde de d'un ado, qui l'aurait contraint a regardé des cassettes pornographique et l'aurait contraint de lui faire des fellations, (mais toutefois pas d’un viol).
Après cela il est dit que l’enfant ne vas pas bien, étrange tout de même.
Comme déjà expliquer je ne comprends pas, vue le nombre de placement dénoncés comme abusif, que personne n’ai envisagé de se rapprocher afin de porté plainte collective avec partie civil, contre ces services ?
En effet ils y auraient matière à poursuites : négligence coupable, diffamations, délation, non respect des décisions de justice, fausses déclarations, abus de pouvoir, maltraitance sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité, etc...
Car c'est bien délation qu'il est questions !
Je rappel qu’à l’ origine les services de sauvegarde de l’enfance ont été informés par une lettre anonyme, dont notre fille ou nous même n’avons pu prendre connaissance.
Pour mémoire :
LE DÉLATEUR DÉNONCE DES FAITS NON AVÉRÉS À DES FINS PERSONNELLES AFIN DE NUIRE À UNE PERSONNE SANS LENT INFORMÉ.
Un Juge aurais reconnu hors présence des services sociaux (qui ne c'étaient pas déplacé) que la justice ne connaissait cette affaire qu'au travers des comptes rendu qui lui était remis par ces services, se qui peut expliquer certaine décisions inadaptées et pour le moins surprenantes. Quand on pense que durant trois ans il y a eue cinq Juges différents.
Il serait bon que la justice ne se base pas uniquement sur les dirent d'un service, mais s'assure du bien fondé de leurs déclarations et que leurs décisions sois bien suivis.
Que ces services soit attentif, soit, ils sont là pour ça, mais la vigilance ne veut pas dire être butée.
"Si l'esprit de celui qui a la puissance s'élève contre toi, n'abandonne pas ton poste."
Proverbe de Francis Bacon
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Conclusion
A trois ans environ, Romain m’a appelé « PAPA » avec douceur je lui ai expliqué que je n’étais pas son papa qu’il avait un papa qui pensé a lui, mais que je serais toujours son pépé, comme il m’appel et serais toujours là pour lui.
Etre craint ne veut pas dire que l’on incarne le mal ou la violence, mais est salutaire si l’ont souhaite une vie harmonieuse et que l’ont veut que les règles de vie soit respectées, (la crainte du Gendarme).
Avant que les enfants soit placés, Romain qui est plus âgé et sensible, avait une peur (terrible) des Gendarmes (police). Il m’a fallu énormément de patience pour lui faire comprendre que si il ne faisait pas de bêtise, ces personnes ne lui ferait aucun souci et qu’ils étaient, là aussi, pour lui venir en aide si il avait des problèmes et qu’il pouvait leurs faire confiance, comme les pompiers qui étaient une passion chez cet enfant mais, qu’il ne fallait pas mentir. Même si l’on pense que cela ne feras pas plaisir. Également que l’on ne peut tenir rigueur a quelqu’un de dire la vérité, mais si l‘on ment sa se retourne toujours contre le menteur.
Et je certifie que les deux petits n’étaient pas menteurs avant d’être retiré de chez leurs mères.
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FÉVRIER 2012 PÉPÉ EN COLÈRE
On est toujours salie par plus sale que sois.
Avant propos
L'ARBITRAIRE
L'arbitraire est l'application de la subjectivité d'une personne détenant du pouvoir aux dépens d'une autre qui en est démunie. C'est le pouvoir autoritaire dans son application.
OBSERVATION
Donnant plus de détail dans les pages suivantes, je me limite volontairement, ici, à énoncer des faits afin de rester au plus proche de la vérité.
Depuis 2008, année ou le placement des enfants a été ordonné, nous n'avons entrevu que trois personnes. Bien sur nous ne sommes que des grands parents.
Père de cinq enfants et gd père de neuf petits enfants, si je n’émets que des doutent sur le bien fondé du placement, les services sociaux (ayant été prévenus par lettre anonyme) je condamne par contre les méthodes de certains.
A 72 et 67 ans nous ne souhaitons pas nous substituer à la maman.
Lancer le discrédit sur tous, n’est pas mon objectif, car mon seul but est de dénoncé des pratiques contestables et obtenir des explications.
Toutefois à peine trois cent euro, pour une famille désignée tiers digne de confiance et combien de subventions pour un enfant placé par le Conseil General? A mon avis, là est toute la différence.
AVANT PLACEMENT
1. Une assistante sociale qui avait souhaitée nous rencontrés, à notre domicile, en conclusion a dit: « c'est bien ! Continuer d'aidée votre fille et ses enfants ».
Trois années plus tard
2) Un Juge qui nous téléphone un soir pour nous aviser que nous devions le rencontré le lendemain matin ayant retrouvé la convocation sous une pile de dossier.
2) Mme la chef de service du service de protection de l‘enfance, qui confirmée ne rien avoir a nous reproché ?
Les propos suivant ne veulent pas encourager la polémiques ou nuire a quiconque, mais sont l’intégral vérité et ont pour but d’informé le plus grand nombres, car personne n’est a l’abri de certain dysfonctionnements.
Mais cependant incité les familles qui se sentent concernés à dénoncer ces agissements.
Malgré de nombreux courriers et un dossier conséquent, mes propos sont étayés pour la plupart par les copies de courriers, jugements, notes, etc.… transmis en principal par la mère des enfants, notre fille.
Comme précisé a Mme la Présidente de la Cours d'Appel : Si c’est vraiment les enfants qui ne souhaitent plus, nous voir, (ce qui reste a prouvé) n’est il pas possible qu’inconsciemment, ils nous en veulent de ne pas les avoir près de nous, ayant été très proche et n'avoir pu les protégés. Étonner, déçu, je ne veux pas qu'ils y soient contraints, mais que se soit bien claire et que chacun prennent ses responsabilité et ne laisse croire aux enfants que c'est nous qui refusons de les avoirs, qui ne les aimons plus et si l'on à quelque chose a nous reproché que ce soit fait clairement ou que l'on cesse de nous dénigrées !
SAVOIR ET NE RIEN DIRE REND COUPABLE !

Dans un premier temps, le Juge pour enfants avait accordé (n'ayant pas d'urgence) six mois pour préparer les enfants au placement. Nous avons été témoin de l’enlèvement (car c'est bien de cela qu'il s agit) par quatre a cinq femmes du service social, face a deux jeunes enfants et une maman angoisser, allant jusqu’à malmener le plus jeune (six ans) par les bras au risque de le blessé, devant l'avocat de notre fille qui n'a pas ciller et du service de sécurité du Tribunal qui s’étant déplacés, suite aux appels de cet enfant nous ont affirmé « cela se passe toujours de la même manière». Alors que cet enfant ne souhaitait que faire un câlin a sa mère et son frère plus âgé (huit ans) terroriser qui me déclarer, en leurs présence « dit ! Pépé tu ne les laisseras pas n’emmener, Qu’est-ce que j’ai fait de mal, je veux aller chez toi ! » Paisiblement je lui ais expliquer que je le souhaité également mais qu'il fallait qu'il patiente « ce n'est pas moi qui décide, mais je demanderais au Juge » ce qui l'a apaisé.
Évidement quelques temps après j'ai effectué cette démarche, mais les services sociaux qui étaient passé par là, ont dit au Juge que je faisais des promesses que je ne pouvais tenir ?
Pourquoi ? Avoir précipité le placement, alors qu'il n'y avait pas d'urgence et que de toutes évidence ils n'avaient pas de familles d'accueils disponible, résultat placement chez des gens qui ont refusés de prendre les deux frères ensembles et on connaît la suite pour le plus grand du moins.
LE GRAND BUSINESS
Dans un premier temps mon idée a été de contacter le Ministre des affaires familial et de l’enfance, afin de lui demandée son aide. Grossière erreur ! Cette personne nous a dirigés vers une antenne de ce service.
Ayant pris rendez-vous, je me suis présenté en ce lieu ou je pensé rencontrer une association. Là, nous avons été reçu par une avocate qui après avoir entendu nos désaccords, nous a guidée dans les démarches auprès de M le Juge des Affaires Familiale afin d'obtenir les droits de visite et hébergement, moyennant une somme (forfaitaire) renouvelée par la suite. Lors de l'audience M le Juge a dit que « M le Procureur ne faisant pas d'objection à votre demande » de ce fait, nous a accordés ces droits, nous avons patienté et lorsque nous avons reçu le jugement, nous avons téléphoné au service de l'enfance pour solliciter les modalités afin que cette décision soit appliquée conjointement.
La référente nous a répondue que « ce jugement n'avait aucune valeur, que c'était le Juge pour enfants qui devait nous donner son accord, celui-ci n ayant pas été informé nous devions refaire la demande auprès de lui » interloquer, je n’aie pas insisté.
L’après midi voulant en avoir le cœur net, j'ai appelé le tribunal, là une personne se présentant comme la secrétaire du Juge des Affaires Familiales nous a répondu de façon fort discourtoise,
« Oui ! J’ai rencontré la référente et j'ai fait annuler cette décision du fait que votre avocate et vous même avait menti au Juge en ne l'informant pas que les enfants étaient placés »
Surprenant ! Du fait que sur le jugement il soit rappelé que la Cour d'Appel avait confirmé le placement et que nous pouvions avoir les enfants hors période ou la maman recevaient ses enfants.
J'ai donc contacté notre avocate pour l'en informée. Et lorsque je lui ais parlé d’envisagé de faire ouvrir une information contre ces services, elle m'a dit que « étant du barreau de Quimper elle ne pouvait rien faire ? » et que nous ne trouverions pas d'avocat sur Quimper pour nous suivre dans cette démarche. Déclarer que l'avocate aurait mentie! Ça n'a eue l'air de la faire réagir.
Finalement face a notre impuissance, je suis allé a la Gendarmerie ou j'ai été reçu par le chef de Brigade qui après avoir pris connaissance de ce document a dit « vu que nous soyons en fin de semaine je ne peux les appelés, mais je vous conseil d'écrire au Conseil Général (courtoisement) et de me tenir informé ».
J'ai donc fait cette demande à la direction des services de l’enfance du Conseil General.
Peut de temps après nous avons reçu un courrier nous informant de, la date, lieu, heure ou nous pouvions recueillir les enfants et nous communiqué les coordonner d'une correspondante nous indiquant qu’elle se tenait a notre disposition, pour tout conseils, ou renseignements, mais par la suite lorsque nous avons souhaité avoir un entretien avec cette personne, celle-ci nous a répondu « je le voudrais bien, mais ma chef s'y oppose ? »
Quelque temps après nous avons été informé, par notre fille, a qui l'on avait intimé l'ordre de ne pas nous en parler, confirmé peut après par une référente, que M le Procureur aurait interjeté appel de cette décision ? Mais lorsque nous avons souhaité en savoir plus, notre avocate, via l'Avoué, nous a dit que « finalement M le procureur se serait désolidarisé de cet Appel ? »
Néanmoins, nous avons suivi les consignes de cette avocate, ce qui nous a fait débourser prés de 7000 euro en paiement d’avocat, huissier, avoué, lettres recommandé etc.… Avoué qui a affirmer, ne pas être compétent pour intervenir auprès du Juge pour enfants, mais a été compétent pour encaissé 700 euro.
SERVICE DE PROTECTION DE L’ENFANCE OU SECTE ?
Depuis quatre ans, que nos petits fils ont été placés de façon indécentes, et avoir reçu l’assistante social, les services du SOAE, avec un soi-disant psychologue, (complaisant, qui ne nous a jamais rencontré) avait établi un compte rendu sans fondement et mensonger, prétendant que nous soyons en mauvais terme avec notre fille. Parlant de sa petite enfance, avec, je cite: « un père alcoolique, une mère omniprésente » document transmis par notre fille qui affirmée ne pas avoir tenu ses propos.
Fort mécontent ! A cette lecture.
Nous avons donc demandé d’être reçu afin d'avoir une explication, il nous a été objecté que du fait que nous critiquions leurs service ils ne voulaient pas nous recevoir et que de toute façon c'était les dirent de notre fille. Bien qu'ils aient été informé (certificat médical faisant fois et le concours du médecin) qu'a cette époque notre fille était sous antidépresseur, se qui nous préoccupé énormément.
Ils ont vu là un terrain propice et en nous dénigrant auprès du Juge, empêchaient toute chance de nous voir confier temporairement les enfants, comme le préconise la Loi.
Mme la Juge a qui nous avons écrit pour lui demandé (entre autre) le placement temporaire chez nous (ayant précédemment été désigné tiers digne de confiance pour une autre affaire , déjà contre l'avis défavorable de ce service) nous a écrit que nous n'étions que les grand parent et n'ayant rien contre nous, nous ne pouvions prétendre être entendu mais toutefois prenait bonne note des différends rencontré avec les services sociaux, c'est encore ce Magistrat qui avait ordonner une analyse psychologique familial afin, je cite : «d'éclaircir cette affaire » qui n'a jamais eue lieu, malgré une date butoir ordonnée.
Plus tard c'est avec les services de l’enfance du Conseil Général a qui nous demandions pourquoi ? Il était fait mention de toutes sortes de faits non avérés, alors qu'ils ne voulaient pas nous recevoir et auraient pu sans problème venir voir si nous pouvions recevoir les enfants dans de bonne conditions et ainsi évité de nous reproché d'avoir chez nous un fils handicapé.
Il nous a été répondu je cite : « nous n'avons pas que cela à faire ».
Pour la petite histoire, si avec la maman nous avons décidé de demandé le droit de visite et hébergement des enfants c'était, suite a la plainte déposée par notre fille, contre une famille d’accueil, les services de ASE avaient suspendu les droit de visite de la maman (la veille de Noël) et s'opposant a ce que nous les voyons, cela faisait que les enfants était encore plus isolés et se sentaient abandonner.
Je souhaiterais savoir ce que je leurs ai fait ou pas fait, pour que ce service s’acharnent contre nous, alors que plusieurs mois après ses personnes me réaffirmée « que leurs services n'avaient rien a nous reproché » Pour mieux nous dénigrée par la suite auprès des Juges?
Cependant, c'est encore cette personne qui c'est plainte a notre fille en disant, je cite : « vos parents nous ont mis dans l’embarras, ils auraient du nous contacté, nous aurions pu mettre en place ensemble, des rencontres en lieu neutre ». Alors que depuis le début ils nous évincer, même le jour ou ayant été informé de ma visite par l'accueil du Conseil Général celle-ci n'a pas daignée me recevoir, n'étant pas a ma disposition, j'aurais pu comprendre qu'elle me fasse attendre, mais rien.
Dernièrement notre fille ayant été entendu seule par M le Juge (la référente n'ayant pu se libérée) celui-ci à ordonner le placement chez leurs mère. La chef de service en a fait le reproche a notre fille, lui disant « bien sur, vous revoyez vos parents, j'avais pourtant demandée le renouvellement du placement pour un an, pour le bien des enfants ». Ou bien encore « je n’aime pas travaillée avec ce Juge, je ne le connais pas assez! » que doit on comprendre ?
M. le Juge a dit : « Je place les enfants chez leurs mère, avec un suivi éducatif » mais un mois après n’a toujours pas le Jugement et les référente arrange cela a leurs façons. Et prétendes il faut que sa passe en commission ?
Bien sur toujours sans écrit, dans leurs locaux ou au téléphone sachant que même un enregistrement n’est pas recevable, mais donne une indication.
Leurs méthodes : isolée la maman et les enfants pour mieux les manipulées et surtout ne jamais les laisser relater ce qu’ils leurs font endurer.
Ou s’arrêtera les bassesses de ces services. En effet tout est fait pour écarté, déstructurés les enfants placés, les deux petits toujours séparés, manipulés, humiliés. Je peux comprendre que ce ne sois pas toujours facile pour ces services et qu’ils soient vigilent, mais ils ne retiennent que ce qui les arranges et ça, ce n’est pas tolérable.
Si malheureusement il y a des cas ou le placement est inévitable pour de bonnes raisons, il n’est pas souhaitable que cela devienne systématique pour de mauvaises raisons.
Toutefois, j’ai connaissance de certaine famille d’accueils qui traitent les enfants qui leurs sont confiés avec beaucoup de chaleurs et de respect comme-ci c’étaient les leurs, idem, avec certains éducateurs qui font sans complaisance mais humainement leur travail.
Dans quelle but avoir signalé au Juge que nous avions (soustrait a sa mère) l'enfant qui nous avait été confié par un Juge, a l'âge de 5 ans, alors que c'est la maman qui avait proposé a ce Juge de nous le confié et dire qu'il se serait enfuit de chez nous a 18 ans, alors que sur un coup de tête, il ne voulait que revoir sa mère, décision qui par la suite il aurait regretté de son propre aveu. D’ailleurs nous sommes resté en bon terme et lorsque il a voulu nous présentée sa compagne et la maman de celle-ci, nous les avons reçu, c'est de lui même qu'il a attesté auprès de M le Juge des AF avoir été toujours bien traité chez nous et avoir eue tout ce qu'un enfant peut désirer.
Malgré que Mme la juge ai déclaré aux référents , je cite: « je compte sur vous pour contacter les grand parents, dans les meilleurs délais en vue de mettre en place des rencontres en lieu neutre afin de ne pas rompre les liens affectif avec leurs petits fils » sans que ceux-ci n’émettes d’objections, non seulement, ils ne nous ont jamais contacter mais ils ont prétendu, a M le Juge que les rencontres se passaient très mal, (alors que ses rencontres bien sur n'avait jamais eues lieu) Ce qui fait qu’il y à environ deux ans que nous n’avons plus aucun contacte avec les enfants. Qui malgré tout nous ont envoyé une carte de bons vœux 2012.
Christopher qui a été désigner comme étant notre souffre douleur à qui on ne payer jamais rien, a présent que celui-ci ai affirmé avec insistance, vouloir nous voir, la référente rétorque, je cite : « évidement ils le gâtent trop et lui achète tout ce qu’il veut, vêtements, jouets, pour l’acheté !  » Alors que cette même personne quelque temps auparavant disait au juge qu'il était rejeté que nous ne lui offrions jamais rien et que cet enfant ne comprenait pas pourquoi on le disputer constamment.
J'ai en mémoire la réflexion de cet enfant, alors que le conseil général nous solliciter pour véhiculée notre fille et ses enfants, le petit ayant rejoint la voiture et me faisait un bisou il ne disait pas bonjour a sa grand mère ! Étonner nous lui avons dit « tu ne dit pas bonjour a ta grand mère » : non ! On m'a dit que tu étais méchante ?
Ces personne ont déclaré que cet enfant était psychotique et aller le médicalisé, sans en informé la maman et sans dire de quel médecin, il s'agissait. De quel droit ? Soufrant du manque de tout lien affectif, et de la présence de leurs mère est-ce extravagant ? Il est vrai que ce sont toujours eux qui nous on dit » vous n'aviez qu'a mettre votre fille a la porte ou bien encore, placé votre fils handicapé. »
ABSURDITÉ

Les familles d’accueils et référente déclarent, saugrenu, que lors des retours de chez leur mère, ils soient perturbés. Bien sur c'est de la faute de leurs mère, pas du fait de la séparation. A les entendre les enfants devraient être radieux, de quitter leur maman.
Qu’adviendra-t-il de leurs avenir ?
La responsable de ce service qui après de nombreuses requêtes nous à enfin reçu pour nous réaffirmer que ces services n’avaient rien a nous reproché ? Alors que, invariablement, par des allusions, dit aux Juge,   « je m’interroge quand au couchage des enfants chez les Grand parents (alors qu’ils ont a leurs disposition chacun leur chambre) ce ne sont toujours que des sous entendus et ensuite, ce n’est pas nous, c’est le Juge qui décide.
Considérant que je soit un obstacle à leur déraison, avec la complicité des familles d'accueils qui a force de harcèlement on fait dire a Romain que lors de la plainte déposée celui-ci aurait menti, que ce n'était pas chez sa famille d’accueil qu'il avait subi ses sévices, mais, je cite « dit moi que c'est papy » alors qu'au moment des faits, cela faisait un an et demi que les enfants ne resté qu'entre leurs mains et a aucun moment ils ne venaient chez nous, mais voilà (je me suis permis de les défier en insistant une fois encore). Ca me rappel une autre époque, une éducatrice qui mimait a l’aide de marionnettes en chiffon, un adulte et qui battait une marionnette plus petite en disant a un enfant de cinq ans, c’est comme cela qu’il fait ton pépé ou l’emmenait dans des cafés faires des jeux vidéo et consommé des boisson gazeuses, alors que nous lui avions signalé et fourni un certificat médical, qu’il ne devait pas consommé de boisson gazeuse, bien sur chaque fois il était malade.
D’ailleurs lorsque nous avons été entendu par le Juge pour enfant qui nous l’a confié de 5 ans a sa majorité, la première années avec un suivi d’éducateur, j’ai accepté a condition de ne pas avoir la même éducatrice, tout c’est très bien passé et c’est cet éducateur qui dans sont rapport au Juge au bout de 6 a 8 mois a déclarer qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre ce suivi.
Honte ! À ce grand père indigne qui a touché le zizi avec un gant de toilette, lors de la toilette quand cet enfant avait environ six ans et savait se lavé seul mais se rincé mal ce qui lui occasionné des irritations sur le corps et le cuir chevelu, mais il n’est pas indécent que ce soit un Adolescent (fils de la famille d’accueil) qui lui fasse sa toilette a 9 ans.
Ce qui a eue pour conséquence, qu'il a été requis une enquête pénal. N'ayant pas de nouvelle, après plusieurs mois j'ai donc souhaité rencontrer l'Officier de Police Judiciaire en charge, cette personne qui nous a reçu humainement, après nous avoir expliquer les grandes lignes , son enquête terminée, et en avoir référé a M le procureur, il à été décidé conjointement, je cite « qu'il n'y avait pas lieu de nous importuné avec cette affaire » que c'était pour cette raison que nous n'avions pas été convoquer.
Ayant fait Appel d'une décision nous séparant des enfants, décision relevé sur le jugement reçu par notre fille. Nous nous sommes présenté a la convocation de la Cours d'Appel et là nous avons été informé que cet Appel était annulé du fait qu'un autre jugement été intervenu et qu'une enquête pénal avait été requise. Mme la Présidente a toutefois accepter de m’entendre, exceptionnellement, et en conclusion m’a conseiller de faire Appel de ce dernier, surprise que nous n'ayons pas été informé.
Quand a notre fille, si a l’origine elle avait des relations qui auraient pu justifié que l’on éloigne les enfants, depuis qu’elle a rencontré son nouveau compagnon (pacsé) et pourparler de mariage en cours, elle est plus stable et son compagnon honnête et travailleur, est prêt a assumé l’éducation de ses enfants, c'est en effet lui, qui le jour ou (nous avons récupéré , Romain, qui nous a été remis avec des baskets ou la semelle était percer d'un diamètre de 4 cm avait les pieds trempés et glacés) est aller lui en acheter une paire. Et cet enfant de dire, je cite: « il ne faudra pas en parlé, je vais me faire disputé, si la famille d’accueil apprend que j’en ai parlé » bien qu’il n’ait rien dit. Par la suite la famille d’accueil a dit que ce n’était pas vrai, qu'il mentait et en insistant afin que l’enfant reconnaisse avoir menti à l'opj qui l'a entendu lors de la plainte, ce qui n’avait pas de rapport.
Le seul reproche que je fais a l’encontre de notre fille, c’est le fait qu’elle soit sous l’emprise du référent et famille d’accueils, qui la manœuvre profitant de son désarroi et qui croyant bien faire, fait l'Autruche et ne s’investie pas suffisamment.
Exemple, le courrier sous la contrainte fait au juge (pour nous faire retirer les droits de visite et hébergement) étant persuadée de retrouvé ses enfants, la réfèrent lui ayant affirmée, « ce n’est pas en continuant de voir vos parents que l’on vous redonnera vos enfants », allant jusqu’à lui faire une COPIE de ce qu’elle devait écrire.
Lui faire agencer une chambre supplémentaire pour son aîné et après avoir dit que c’était correct, informe le Juge que la chambre soit mal adaptée. Cet enfant qui a présent, aurais dit ne plus vouloir retourner chez sa mère, selon les dires de la famille d’accueil qui de toutes évidence, le fait vivre dans l’angoisse et doit obéir a toute la famille même a leurs enfants, aller jusqu’à lui coudre ses poches et le harcèle pour lui faire dire ce qu'ils veulent entendre.
Celui-ci étant constamment traité de menteur et de bon a rien par sa famille d’accueil.
C'est les propos tenu devant nous et l'enfant. Lorsque nous allions les chercher.
Sur une décision de justice, il est fait mention de viol (dont notre petit fils aurais été victime) par un certain Kevin qui était placé a la même époque, chez la même famille d’accueil qui a ma connaissance ont toujours la garde d’enfants, selon ce qui m’a été rapporté ce ne serais pas la première fois que de tel fait se produises.
J'avais été informé que l’aîné et sa maman avaient porté plainte contre cette famille, qui le giflait et le laisser seul a la garde de d'un ado, qui l'aurait contraint a regardé des cassettes pornographique et l'aurait contraint de lui faire des fellations, (mais toutefois pas d’un viol).
Après cela il est dit que l’enfant ne vas pas bien, étrange tout de même.
Comme déjà expliquer je ne comprends pas, vue le nombre de placement dénoncés comme abusif, que personne n’ai envisagé de se rapprocher afin de porté plainte collective avec partie civil, contre ces services ?
En effet ils y auraient matière à poursuites : négligence coupable, diffamations, délation, non respect des décisions de justice, fausses déclarations, abus de pouvoir, maltraitance sur mineur de moins de 15 ans par personne ayant autorité, etc...
Car c'est bien délation qu'il est questions !
Je rappel qu’à l’ origine les services de sauvegarde de l’enfance ont été informés par une lettre anonyme, dont notre fille ou nous même n’avons pu prendre connaissance.
Pour mémoire :
LE DÉLATEUR DÉNONCE DES FAITS NON AVÉRÉS À DES FINS PERSONNELLES AFIN DE NUIRE À UNE PERSONNE SANS LENT INFORMÉ.
Un Juge aurais reconnu hors présence des services sociaux (qui ne c'étaient pas déplacé) que la justice ne connaissait cette affaire qu'au travers des comptes rendu qui lui était remis par ces services, se qui peut expliquer certaine décisions inadaptées et pour le moins surprenantes. Quand on pense que durant trois ans il y a eue cinq Juges différents.
Il serait bon que la justice ne se base pas uniquement sur les dirent d'un service, mais s'assure du bien fondé de leurs déclarations et que leurs décisions sois bien suivis.
Que ces services soit attentif, soit, ils sont là pour ça, mais la vigilance ne veut pas dire être butée.
"Si l'esprit de celui qui a la puissance s'élève contre toi, n'abandonne pas ton poste."
Proverbe de Francis Bacon
******
Conclusion
A trois ans environ, Romain m’a appelé « PAPA » avec douceur je lui ai expliqué que je n’étais pas son papa qu’il avait un papa qui pensé a lui, mais que je serais toujours son pépé, comme il m’appel et serais toujours là pour lui.
Etre craint ne veut pas dire que l’on incarne le mal ou la violence, mais est salutaire si l’ont souhaite une vie harmonieuse et que l’ont veut que les règles de vie soit respectées, (la crainte du Gendarme).
Avant que les enfants soit placés, Romain qui est plus âgé et sensible, avait une peur (terrible) des Gendarmes (police). Il m’a fallu énormément de patience pour lui faire comprendre que si il ne faisait pas de bêtise, ces personnes ne lui ferait aucun souci et qu’ils étaient, là aussi, pour lui venir en aide si il avait des problèmes et qu’il pouvait leurs faire confiance, comme les pompiers qui étaient une passion chez cet enfant mais, qu’il ne fallait pas mentir. Même si l’on pense que cela ne feras pas plaisir. Également que l’on ne peut tenir rigueur a quelqu’un de dire la vérité, mais si l‘on ment sa se retourne toujours contre le menteur.
Et je certifie que les deux petits n’étaient pas menteurs avant d’être retiré de chez leurs mères.
***********








Andre (site web) Le 18/08/2011

Felicitations, c'est un blog super!

peggy Le 26/05/2011

j' ai été placé dans une famille d'accueil a l'age de 3 ans avec mon frère de 3 mois.Nous avons été maltraité, mal nourris et subi des abus sexuels et notre calvaire à durer 5 ans. Bien sur à l'époque nous nous plaignions à la dame qui venait controler que tout se passait bien, bien qu'elle devait bien voir nos nombreux bleus et moi petite fille j'avais la tete rasé mais c'était la copine de la famille d'accueil alors apres nous avoir fait parler elle nous rameneait et disait"tu sais qu'ils m'ont dits les gosses que tu gardes" et bien sur dès qu'elle partait sa recommencait. On m'a assuré que de telles abus n'existerait plus aujourd'hui ... je doute .Cette famille n'a plus eue le droit d'exercer après nous (encore heureux) mais c'est tout.

Laurence (site web) Le 16/11/2010

Bonsoir Séverine,

Je te remercie du fond du coeur pour le travail que tu as effectuée sur mon dossier ou j'ai passée une semaine avec toi.
Tu as un don extraordinaire de mémoire sur les différents dossiers que tu traite chaque jour.
J'espère que ton travail porteras bientot ses fruits,car mon délibéré se fait le 26 Novembre 2010.
Je croise les doigts pour que celà soit positif.
Et si je récupère mes deux derniers enfants sur 6,malgré les 20 ans de bataille juridique,je serai quand meme la plus heureuse des mamans.

Je te remercie d'être là,et pour tous les combats que tu mène pour les enfants.

Tu es irremplaçable.

Gros bisous à toi.
Ton amie
laurence

PS: j'espère que ton association ferras des petites antennes partout en France,car les enfants ont besoin de toi pour retrouver leurs parents.

laurence Le 04/11/2010


J'ai vécu un placement en foyer à l'âge de 15 ans, un préjudice immense pour une adolescente...
Merci pour ton blog!

Karoline Guy Le 22/10/2010

Félicitations pour votre site! Un peu d'encouragement venus du Québec!

Karoline Guy
XOX

dolla eric Le 30/06/2010

bonsoir Severine
bon je pense que le moment est enfin arrivé
a la vue de mon combat de ma réfexion et de ma conclusion : depuis 3 ans que je me bats pour faire sortir Fabien de sa "prison"
maintenant il est temps d'envoyer "l'artillerie lourde"
j'ai beaucoup de choses a dénoncer ! sur les SS
je m'excuse ! les services sociaux !
alors s'il faut témoigner , crois moi Severine ,
il n'y a pas de problèmes
a bientôt
cordialement
Eric

Clément Le 06/06/2010

Bravo pour ce site et surtout continuez à vous battre pour une cause qui n'est pas encore perdue grâce à des personnes comme vous

petite fleur (site web) Le 01/06/2010

Bonjour,

Bravo pour ce site que je vais mettre sur mon forum :
Des Larmes à l'Innocence Brisée

Petite fleur:Fondatrice du cercle et administratrice, vous souhaite la Bienvenue sur le site ! Ce forum à pour but premier de réunir des femmes et hommes de tous horizons,de toutes nationnalités et en second,de creer un groupe réel de rencontre ! Les schémas parentaux joue un role important dans l'évolution d'un enfant. Des attitudes,des paroles,des gestes ont pu causer des TRAUMATISMES émotionnels avec lesquels,une fois adulte,il faut apprendre à vivre. Ces BLESSURES ont grandi avec l'adulte modelant sa personnalité et ayant des REPERCUSSIONS dans sa vie familiale,sentimentale et meme professionnelle. La violence conjugale on peut s'en sortir c'est possible et nous espèrons contribuer à cette victoire qui sera la votre...Courage et parler............... " Toujours s'efforcer à apprendre. Le savoir est la clé du succès. " Je recherche des Modératrices de Régions et sur des thèmes bien précis aussi! alors si vous voulez nous rejoindre n'hésitez pas à vous inscrire vous serez accueillie chaleureusement par notre équipe car nous avons besoin de vos compétences afin de faire bouger les lois de notre pays!Merçi pour nos enfants de demains

A bientot de vous lire!
Petite fleur

sonia Le 11/05/2010

ESPOIR !! Cette petite lumière vacillante au fond du tunnel de nos âmes quand il y fait noir, tout noir.Comme a dit Edmond Rostand:"c'est la nuit qu'il est beau de croire en la lumière". Dans la souffrance, dans la tristesse ou dans la solitude, c'est parce que l'on sait garder espoir que l'on réussit à sortir du tunnel.
Garder espoir, c'est toujours faire un pas de plus, quelle que soit la détresse, quel que soit l'obstacle.
Mais l'espoir d'une vie meilleure ne suffit pas; il faut forger cette existence qu'on souhaite et cesser de la rêver.
La puissance de cet espoir transforme les imperfections en énergie positive, on s'apperçoit alors qu'en cela "espoir" rime avec "voir" et...c'est parce que des hommes, des femmes et des enfants ne perdent pas espoirs que l'humanité évolue comme guidé par ce flambeau invisible qui brille au fond de nos coeur.
Avoir l'espoir, c'est déjà avoir le sourire...
Bon courage et bon combat à tous
Amicalement
Sonia

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